LE ROMARIN

         LE ROMARIN

 

          SES PROPRIETES THERAPEUTIQUES :

          De nos jours on reconnaît au romarin une action stimulante et tonique certaine, qui le fait recommander pour améliorer la circulation du sang, en particulier la circulation cérébrale, exciter la digestion, relever le tonus des surmenés et des convalescents. Son action stimulante sur la fonction biliaire et son effec tonifiant sur le foie sont réputés depuis longtemps. On l’utilise donc avec profit dans de nombreuses affections : congestion du foie et inflammation de la vésicule biliaire accompagnées de crises succédant à une maladie grave. Le romarin stimulerait les glandes surrénales. Il est précieux aussi contre le cortège des symptômes accompagnant ces diverses affection : migraines, vertiges, palpitations, oppression, insomnie, nervosité, troubles intestinaux.

          Il présente aussi un effet anti-inflammatoire, grâce en particulier à l’acide rosmarinique ou calmant contre les douleurs des rhumatismes.

 

          UTILISATION INTERNE :

          Infusion : prendre les sommités fleuries 20 à 30 g par litre d’eau bouillante.

          Vin : il est obtenu par macération pendant 3 jours de 30 à 60 g par litre de bon vin. Prendre 2 à 3 petits verres à moutarde par jour.

 

          UTILISATION ESTERNE :

          Le vin de romarin peut servir en compresses contre les maux cutanés divers et spécialement contre les gonflements articulaires, les entorses et les chevilles enflées par la fatigue.

          Infusion : concentrée 50 à 60 g par litre d’eau. Utilisée en lotions ou en vaporisations, elle donne un teint frais, raffermit la peau et atténue les rides. Cette même infusion peut servir à bassiner les régions rhymatisantes douloureuses et ajoutée à l’eau du bain en quantité convenable, donne des bains anti-rhumatismaux ou fortifiants et stimulants, destinés aux enfants et aux convalescents.

 

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